DNCA: Les investisseurs se comportent-ils comme des moutons ?
Les comparaisons animalières constituent une source inépuisable d’inspiration, Igor De Maack de DNCA écrit dans un papier.
La croissance belge restera molle
Le ralentissement de l’économie explique en partie pourquoi la formation d’un gouvernement fédéral est devenue si difficile. Notre gouvernement a besoin d’une croissance du PIB pour éponger ses déficits et son endettement et payer la facture du vieillissement de la population. Qui dit croissance économique dit aussi hausse des recettes fiscales et donc possibilité de compenser l’augmentation des coûts.
Action de grâce
Thanksgiving est une fête anglo-saxonne censée célébrer les bonnes récoltes. En effet, les pèlerins américains rendaient grâce à Dieu pour leur avoir donné la possibilité de se nourrir, selon Igor De Maack.
M&G: Ce n'était pas parfait, mais c'était le meilleur que nous avions
On se souviendra sans aucun doute de Mario Draghi pour son fameux «whatever it takes». Il a déclaré aux marchés financiers que la zone euro n’était pas sur le point de s’effondrer et a clairement indiqué que la BCE sauverait les banques et les nations souveraines périphériques d’Europe.
Olivier Colsoul: Les pays les plus endettés, grands gagnants de la fonte des taux.
Après avoir entrouvert furtivement la porte à d’éventuelles initiatives de relance budgétaire en cas d’absolue nécessité, le gouvernement allemand l’a refermée bien vite avec son projet de budget 2020. Alors que les risques d’entrée officielle en récession se multiplient pour la première économie de la zone euro, Berlin s’en tient à son orthodoxie budgétaire et vise le maintien des comptes à l’équilibre – donc sans nouvelle dette.
Philippe Gijsels: le rebond pourrait se poursuivre en 2020
Au moment où je rédige ces lignes, l’été a subrepticement laissé la place à l’automne. Les mois estivaux ont été marqués par un net rebond de la dette souveraine, parallèlement à la fonte des taux. Les marchés d’actions, en, revanche, ont affiché un calme aussi plat que la Méditerranée un jour sans vent – ce qui ne signifie pas pour autant que rien ne s’est passé sous la surface. Car après une décennie de sous-performance par rapport aux actions de croissance, les actions de valeur se sont doucement remises d’aplomb.
« La seule chose qui intéresse les investisseurs américains, c’est la valeur actionnariale »
Aussi bien la politique et que les entreprises américaines n’ont pas la volonté de s’attaquer réellement aux grands problèmes de société. « En fin de compte, les entreprises sont encore essentiellement jugées sur leurs résultats financiers par leurs actionnaires », déclare Jaap Koelewijn, professeur en Corporate Finance.
Legg Mason: 'Argentine : vont-ils y arriver ?'
Alberto J. Boquin, analyste chercheur chez Brandywine Global (une filiale de Legg Mason), estime que les obligations argentines en USD sont attrayantes.
Les décotes élevées des obligations argentines reflètent-elles les risques que représentent les prochaines élections ?
M&G: 'Les banques centrales devraient envisager de donner de l’argent aux gens'
Dans le passé, les banques centrales fixaient le prix de l’argent à l’aide des taux d’intérêt. A l’avenir, il semble qu’elles le distribueront gratuitement, selon Eric Lonergan, co-gérant des fonds M&G Episode Macro Fund et M&G Episode Growth Fund et co-gérant adjoint du fonds M&G Global Target Return Fund.
DNCA: 'Un record pour la capitalisation boursière aux US'
La capitalisation boursière du plus grand indice américain (S&P 500) atteint aujourd’hui 25 trillions de dollars soit 50% de l’indice qui donne une mesure de la capitalisation boursière mondiale (MSCI ACWI). C’est le niveau le plus élevé jamais atteint, le dit Igor de Maack de DNCA.