Parlons marché : que changeriez-vous à propos de la taxe sur les plus-values ?
La question de la taxe sur les plus-values sur les actifs financiers continue de s’enliser dans des polémiques politiques. Entre-temps, les investisseurs belges réagissent toujours avec indignation à son introduction imminente. Notre question du mois pour notre panel Parlons marché est donc : si vous pouviez changer un aspect de la taxe sur les plus-values, quel serait-il et pourquoi ?
Par le biais de « club deals », les familles fortunées investissent ensemble dans des actifs privés
L’essor des actifs privés attire de plus en plus de familles fortunées. Mais ceux qui investissent en dehors des marchés boursiers doivent veiller à mener une due diligence rigoureuse. C’est pourquoi les family offices s’associent de plus en plus souvent.
La clarté des « Sanaenomics » rend le Japon à nouveau attrayant pour les investisseurs
La politique de reflation clairement définie par le Premier ministre Sanae Takaichi rend le Japon à nouveau attrayant pour les investisseurs, même si le taux d’intérêt de 0,75 % est à son plus haut niveau depuis 30 ans. La panique entourant le règlement des opérations de portage sur le yen et qui avait provoqué des turbulences mondiales il y a deux ans à peine semble donc s’être finalement estompée.
Philippe Zaouati : « Les enjeux de durabilité ont favorisé l’émergence de nouveaux instruments »
Dix ans après l’Accord de Paris, la finance durable a transformé les marchés et les stratégies d’investissement. Philippe Zaouati, CEO de Mirova, revient notamment sur cette mutation lors d’une interview pour Investment Officer.
Le compte rendu de la réunion de la Fed compromet les espoirs de baisses de taux rapides
La Réserve fédérale américaine ne ressent guère d’urgence de réduire les taux d’intérêt à court terme. Le compte rendu de la réunion de janvier sur les taux d’intérêt montre que les décideurs politiques sont de plus en plus préoccupés par le fait que l’inflation restera au-dessus de l’objectif de 2 % plus longtemps que prévu. Cela alimente le débat sur la question de savoir si le marché est trop optimiste sur les perspectives d’un assouplissement rapide.
Obligation à 100 ans d’Alphabet : « Une analyse de crédit est impossible »
Alphabet, la société mère de Google, a levé 32 milliards de dollars via une obligation d’une durée de 100 ans, s’assurant un financement jusqu’en 2126. Le rendement avoisine les 6 %. Pour les investisseurs institutionnels, il s’agissait d’une occasion rare d’acheter de la duration d’un émetteur AA. Mais le spread supplémentaire est-il une compensation suffisante pour un siècle d’incertitude ?
Pourquoi l’ETF « gratuit » n’arrivera pas en Europe
Le marché européen des ETF a connu une croissance record de 46,9 milliards d’euros en janvier. Dans l’ombre de cette croissance se joue une guerre des prix : des ETF grand public sont désormais proposés avec un ratio de frais de 0,03 %. L’Europe accueillera-t-elle bientôt des ETF « gratuits », comme aux États-Unis ?
L’ING Investment Centre n’est pas inquiet des tensions politiques en France
La nervosité politique s’accroît autour de l’éventuelle victoire de la droite radicale aux élections présidentielles françaises d’avril 2027, car elle pourrait conduire à une remise en cause de l’intégration européenne. Toutefois, l’Investment Centre d’ING Belgique ne voit pas de raison de modifier sa politique d’investissement pour le moment.
L’investisseur d’impact Alterfin lance un outil de calcul du « rendement social »
L’avantage fiscal pour les investissements dans les fonds de développement reconnus a été supprimé. En réponse, l’investisseur d’impact Alterfin, basé à Bruxelles, lance une nouvelle norme de transparence pour la finance d’impact : le « human yield ». « Le rendement social des fonds de développement doit être mieux quantifié », déclare le CEO Luc Cool.
L’écart entre les annonces de résultats et les cours boursiers s’accroît dans le secteur du crédit privé
Les cours des actions des principaux acteurs américains du crédit privé étaient déjà orientés à la baisse, mais ils ont subi un coup dur supplémentaire ce mois-ci en raison de la dépréciation du secteur des logiciels et des préoccupations relatives à l’IA. Alors que les dirigeants tentent de contenir les inquiétudes, les acteurs du marché pourraient déjà, selon les experts, anticiper des risques qui affecteront les clients plus tard.