Delen ouvre de nouveaux bureaux en Belgique et souhaite s’installer dans des « villes d’opportunités » comme Rotterdam et Breda

Delen Private Bank ouvre deux nouveaux bureaux en Belgique cette année et souhaite s’étendre aux Pays-Bas dans des « villes d’opportunités » telles que Rotterdam et Breda, tout en étoffant les bureaux existants.

Le Luxembourg, pivot de la recomposition de la banque privée européenne

Alors que la banque privée européenne est en pleine recomposition, le Luxembourg s’impose de plus en plus comme incontournable sur le plan opérationnel. Des acteurs indépendants comme Norman K aux grandes maisons telles que Rothschild Martin Maurel, les établissements y renforcent leur présence pour accompagner une clientèle internationale confrontée à une complexité patrimoniale et réglementaire croissante.

Banques privées et marchés privés : l’élargissement contrôlé d’une classe d’actifs stratégique

Sous l’effet de la volatilité des marchés cotés et d’un cadre réglementaire plus favorable, les actifs non cotés gagnent du terrain dans les allocations patrimoniales. Si leur accès s’est élargi à une clientèle plus diversifiée, les banques privées insistent sur une intégration progressive et sélective, où les enjeux de liquidité et de compréhension des risques demeurent centraux.

ING ouvre une Private Banking House à Knokke : la proximité comme levier de croissance

ING Private Banking and Wealth Management a ouvert une nouvelle Private Banking House à Knokke. L’emplacement sur la Natiënlaan doit renforcer la proximité avec les clients et servir de lieu de rencontre. « Les discussions concernant la planification financière et successorale, par exemple, nécessitent du temps, du calme et de la confidentialité », explique Jo Hendrix, Head of Business Development.

ABN Amro vise le top 5 européen de la banque privée

ABN Amro a pour objectif de devenir l’un des cinq premiers acteurs européens dans le domaine de la banque privée. Pour y parvenir, les actifs des clients doivent augmenter de 8 à 10 % par an, pour atteindre plus de 335 milliards d’euros d’ici à 2028. Dans le même temps, la banque souhaite ramener le ratio coûts/revenus de la gestion de patrimoine à moins de 60 %, contre 69 % aujourd’hui.