Trump et sa guerre commerciale : les leçons du passé

Le candidat républicain entend, s’il devient président, taxer à 60 % les importations chinoises et 20 % celles provenant du reste du monde. Les pays qui abandonnent le dollar comme monnaie d’échange se verront même infliger une taxe de 100 %. Que nous apprennent deux exemples historiques sur l’impact potentiel de telles mesures ? Cherchons des parallèles et examinons quelques faits.

Attendre le prochain train de chiffres

Avec son violent coup de machette de 50 points de base, la Réserve fédérale américaine veut signaler que, cette fois, elle sait anticiper à temps l’évolution des indicateurs d’inflation. Une telle réduction des taux directeurs indique en effet que la hausse des prix s’essouffle, suffisamment en tout cas pour qu’il ne soit plus nécessaire de refroidir l’économie par une politique restrictive.

“Dumb money”

Ik ben beleggingstechnisch opgevoed in het tijdperk waarin obligatiebeleggers zich opzichtig profileerden als “smart money”-investors, tegenover het “dumb money”-gepeupel dat in aandelenmarkten belegde. Maar het lijkt er steeds meer op dat obligatie-aficionados deze zichzelf toegekende titel moeten inleveren.

Longue vie au marché haussier !

Le week-end dernier, cela faisait deux ans déjà que le marché des actions est orienté à la hausse. Depuis son point bas du 12 octobre 2022, l’indice mondial MSCI All Countries a grimpé d’environ 50 %, le S&P 500 a progressé de 75 % et le Nasdaq a doublé – tout cela grâce aux Sept Magnifiques, un groupe d’actions qui a pratiquement triplé en valeur au cours de cette période.

Longue vie au marché haussier !

Le week-end dernier, cela faisait deux ans déjà que le marché des actions est orienté à la hausse. Depuis son point bas du 12 octobre 2022, l’indice mondial MSCI All Countries a grimpé d’environ 50 %, le S&P 500 a progressé de 75 % et le Nasdaq a doublé – tout cela grâce aux Sept Magnifiques, un groupe d’actions qui a pratiquement triplé en valeur au cours de cette période.

Les investisseurs durables paient davantage, mais obtiennent moins en retour

Une étude expérimentale révèle que les conseillers financiers facturent des frais plus élevés aux investisseurs privilégiant les investissements durables, alors qu’ils consacrent moins de temps et d’efforts à la composition des portefeuilles durables. Ce sont surtout les clients disposant de connaissances financières limitées qui en font les frais. Les conseillers profitent de la demande croissante pour l’investissement durable, mais les investisseurs ne reçoivent pas le service pour lequel ils paient.