Le krach d’octobre

Le mois d’octobre a mauvaise réputation sur les marchés boursiers. Les plus grands krachs de l’histoire – 1929, 1987 et 2008 – ont tous eu lieu au cours en octobre. Cette tendance n’est sans doute pas une coïncidence, mais le résultat de facteurs structurels qui rendent le 10e mois de l’année particulièrement volatil.

Le paradoxe du profit

Pendant des décennies, c’était une loi pour les investisseurs : à long terme, le marché boursier suit la croissance économique. Une économie en plein essor se traduisait par une augmentation des bénéfices des entreprises et, partant, du cours des actions. Mais quiconque a été attentif au cours des 30 dernières années aura perçu un décalage croissant avec ce vieux principe.

La cupidité, une émotion plus forte que la peur

La semaine dernière, la Réserve fédérale a ramené ses taux d’intérêt de 4,25-4,50 % à 4,00-4,25 %. Elle prévoit d’autres abaissements lors des prochaines réunions du comité de politique monétaire, l’organe de décision de la Fed. Et ce, malgré le fait que les conditions financières se sont déjà améliorées et que beaucoup de liquidités sont encore disponibles.