Ce n’est pas possible
Alors que je fais le bilan du Fondsevent 2025, qui a mis en évidence la nécessité pour l’Europe d’agir et d’apprendre à voir et à aborder les choses différemment, les États-Unis poursuivent inlassablement leur avancée.
Le krach d’octobre
Le mois d’octobre a mauvaise réputation sur les marchés boursiers. Les plus grands krachs de l’histoire – 1929, 1987 et 2008 – ont tous eu lieu au cours en octobre. Cette tendance n’est sans doute pas une coïncidence, mais le résultat de facteurs structurels qui rendent le 10e mois de l’année particulièrement volatil.
La conférence de presse de Jerome Powell
Le président de la Réserve fédérale américaine a de nouveau été confronté à un certain nombre de questions critiques lors de sa dernière conférence de presse. Nous les examinons une par une.
Problèmes de valorisation
Les actions sont extrêmement chères, ce n’est donc qu’une question de temps avant que les marchés s’effondrent. La prochaine grande crise boursière porte déjà un nom : l’éclatement de la bulle de l’IA.
La BCE troque le problème italien pour le problème français
En mars 2020, l’Italie est en grande difficulté. Les taux d’intérêt italiens à long terme augmentent rapidement et les spreads avec les autres pays de la zone euro se creusent.
Problèmes de valorisation
Les actions sont extrêmement chères, ce n’est donc qu’une question de temps avant que les marchés s’effondrent. La prochaine grande crise boursière porte déjà un nom : l’éclatement de la bulle de l’IA.
Le paradoxe du profit
Pendant des décennies, c’était une loi pour les investisseurs : à long terme, le marché boursier suit la croissance économique. Une économie en plein essor se traduisait par une augmentation des bénéfices des entreprises et, partant, du cours des actions. Mais quiconque a été attentif au cours des 30 dernières années aura perçu un décalage croissant avec ce vieux principe.
La cupidité, une émotion plus forte que la peur
La semaine dernière, la Réserve fédérale a ramené ses taux d’intérêt de 4,25-4,50 % à 4,00-4,25 %. Elle prévoit d’autres abaissements lors des prochaines réunions du comité de politique monétaire, l’organe de décision de la Fed. Et ce, malgré le fait que les conditions financières se sont déjà améliorées et que beaucoup de liquidités sont encore disponibles.
Changement de paradigme
L’inflation britannique est beaucoup trop élevée et les taux d’intérêt directeurs, beaucoup trop bas. Cela peut paraître étrange, mais compte tenu du régime dans lequel nous sommes depuis plus de 17 ans, cette affirmation prend tout son sens. Permettez-moi d’expliquer pourquoi.
Changement de paradigme
L’inflation britannique est beaucoup trop élevée et les taux d’intérêt directeurs, beaucoup trop bas. Cela peut paraître étrange, mais compte tenu du régime dans lequel nous sommes depuis plus de 17 ans, cette affirmation prend tout son sens. Permettez-moi d’expliquer pourquoi.