Doutes du marché : le ‘melt-down’ surviendra-t-il après le ‘melt-up’ ? 

Nous trouvons-nous dans une phase de ‘melt-up’, comme le prétend notamment Larry Fink, le PDG de BlackRock ? Ou bien sommes-nous à la veille d’un melt-down ? Le marché, qui flotte entre espoir et incertitude, l’ignore.

« La Regtech est une question de survie »

Olus Kayacan (Capco) souligne que les contraintes règlementaires vont forcer le secteur financier à repenser leur approche de la gestion des flux de données afin de contrôler les risques opérationnels. Le recours aux spécialistes de Regtech sera un passage obligé pour survivre à la digitalisation du secteur.

SPDR : Ces secteurs se porteront bien au 2ème trimestre

À l’échelle mondiale et en Amérique, c’est la technologie qui a produit les meilleurs rendements au premier trimestre de cette année au niveau sectoriel. En Europe, ce sont les biens de consommation qui ont été les plus performants. Mais quels sont les secteurs qui se porteront bien durant les prochains mois?

« Les marchés émergents présentent une sous-valorisation sans précédent » 

« Nous assistons à une sous-valorisation sans précédent des marchés émergents », conclut Wim-Hein Pals, responsable Emerging Markets chez Robeco. Il n’est pas le seul à se montrer très positif à l’égard des marchés émergents. En effet, bien qu’il n’y ait pas de consensus quant aux meilleures opportunités, les visions positives du marché abondent. 

Guggenheim : jusqu'à -50% pour les actions à la prochaine récession

La prochaine récession, qui pourrait commencer dès 2020, sera plus douce que les précédentes périodes de ralentissement économique. Toutefois, cela n’empêchera pas l’effondrement des marchés boursiers. Tel est ce qu’attendent les analystes de Guggenheim Investments.

Moins de problèmes sur le marché immobilier et des banques bien capitalisées rendent l’économie plus résiliente. Cependant, ce sont principalement les valorisations élevées et les instruments de politique monétaire limités qui mineront les marchés boursiers.

Baromètre ING : les investisseurs privés belges plus optimistes quant au climat d'investissement

Les investisseurs privés en Belgique sont devenus légèrement plus optimistes quant au climat d’investissement. Tel est ce qui ressort du Baromètre ING du mois de mars. Le baromètre des investissements reste à son niveau neutre de 100 points, car les attentes du marché sont également prudentes. 

Vanguard : les intérêts peu élevés poussent les investisseurs vers des obligations de moindre qualité

Les intérêts peu élevés, voire négatifs, sur les obligations d’État dans la zone euro principalement incitent les investisseurs institutionnels à investir davantage dans des obligations de moindre qualité via des FNB.

C’est ce que déclare Andreas Zingg, chef de la distribution Europe de la maison de fonds, dans un entretien avec Investment Officer. Les parties institutionnelles maintiennent ainsi les risques à un niveau acceptable pour elles grâce à la diversification, sans trop impacter le rendement par des frais d’achat élevés.

Les articles les plus lus de la semaine : MeDirect, BNPP AM, KBC et les fonds d’épargne pension

« Les fonds d’épargne-pension peuvent investir dans des placements alternatifs » - voici l’article le plus lu de la semaine dernière. Ce n’est pas surprenant ; plus d’un million de personnes en Belgique utilisent cette façon intéressante, d’un point de vue fiscal, de mettre de l’argent de côté pour leurs vieux jours. 

Pimco : une position contraire paie pour les investisseurs en obligations

Cette année encore, les investisseurs en obligations pourront compter sur un rendement supplémentaire. Mais pour ce faire, ils devront procéder de façon anticyclique et prendre les bons risques alors que le reste du marché n’y verra aucun intérêt, selon Eve Tournier, directrice de la gestion européenne des portefeuilles de crédit chez Pimco.

FMI : l’économie mondiale s’approche d’un « moment délicat »

Pour la troisième fois en six mois, le Fonds Monétaire International (FMI) a revu à la baisse les pronostics de croissance de l’économie mondiale. Une croissance mondiale de 3,3 pour cent est attendue en 2019 contre encore 3,5 pour cent auparavant. L’organisation parle d’un « moment délicat ».