ETFGI : stabilisation de la croissance des investissements passifs
Après une année record en 2017, la croissance des investissements passifs se stabilise fortement cette année, révèlent les chiffres d’ETFGI, la société de recherche de Deborah Furh.
Dans un rapport publié plus tôt cette année, BlackRock a déclaré s’attendre à ce que les actifs sous gestion d’ETF au niveau mondial atteignent 12 000 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
Northern Trust réduit le risque à neutre
Northern Trust Asset Management a réduit ce mois-ci sa surpondération en actions américaines et des marchés émergents, passant après plusieurs années de surpondéré à neutre. La société de fonds craint que la Réserve fédérale américaine n’appuie trop sur la pédale de frein.
« Le rendement en fin de cycle reste parfois spectaculaire »
Prédire le sommet d’un cycle économique reste difficile, mais il est clair qu’après une période de croissance sans précédent de dix ans, nous sommes plus près de la fin que du début du cycle. Mais ce n’est pas grave : « C’est maintenant que ça devient amusant. »
« L’approche ‘best in class’ ne suffit pas »
Les investisseurs doivent se montrer plus responsables. « Investir exclusivement dans des entreprises best in class, qui sont les moins nocives de leur secteur, n’est pas suffisant », déclare Hans Stegeman, directeur de la recherche et de la stratégie d’investissement chez Triodos, en réponse à un nouveau livre blanc de la société de fonds durable.
La société est confrontée à divers défis interdépendants, écrit Triodos Investment Management dans un communiqué de presse d’accompagnement.
BBB Investment grade : une ‘bombe à retardement’ sur le marché obligataire
La croissance énorme qu’ont connue les obligations investment grade de qualité inférieure constitue un risque majeur pour les détenteurs d’obligations à rendement élevé. La part de marché de ces obligations BBB est si élevée que la quantité de titres déclassés en cas de ralentissement économique sera également élevée. Les investisseurs seront forcés de vendre et les paiements d’intérêts partiront en fumée.
AXA IM : la couverture du risque dollar place l'investisseur devant un dilemme
Les obligations américaines offrent actuellement des rendements beaucoup plus élevés que les titres à revenu fixe d’autres pays développés. Mais la couverture du risque dollar est si chère qu’elle annule le coupon plus élevé.
Pour les investisseurs étrangers, il reste donc quatre choix, affirme Chris Iggo, responsable des titres à revenu fixe chez AXA Investment Managers.
Le marché boursier souffre
Cette semaine, il y a 3 500 jours que les cours ont commencé à monter à Wall Street. Le marché haussier actuel est donc le plus long jamais connu. Mais avec près d’une décennie de hausse des cours et une économie mondiale qui ne connaît qu’une croissance lente, les gestionnaires d’actifs se demandent d’où viendront désormais les rendements.
Van Lanschot trouve les actions chinoises attrayantes
Les actions chinoises sont actuellement valorisées de manière attrayante, déclare Van Lanschot dans une mise à jour du marché.
La pression étrangère sur l’économie chinoise augmente. La guerre commerciale avec les États-Unis fait des ravages et le ralentissement de la croissance économique dans de nombreux pays émergents devient également plus tangible.
« Nous prévoyons un atterrissage en douceur et contrôlé de l’économie chinoise dans les mois à venir, avec un taux de croissance qui pourrait tomber à 6,5 % en glissement annuel. »
Fidelity : déclassement probable de l'Italie
« La première réaction du marché au budget italien a été négative pour les actifs italiens, et à juste titre », déclare Paul Greer de Fidelity International.
Selon le gestionnaire de portefeuille, l’Italie est maintenant en collision avec Bruxelles et la Commission européenne. «D’ici quelques semaines, Moody’s et S&P publieront leur notation. Un déclassement de la cote de crédit de l’un comme de l’autre semble probable actuellement, avec des perspectives de crédit potentiellement négatives. »
« L’ALENA, source d’espoir »
Le nouvel accord de libre-échange nord-américain conclu entre les États-Unis, le Canada et le Mexique a un impact positif sur le sentiment des investisseurs et leur propension au risque. Il n’augure pour autant pas nécessairement une issue favorable des négociations sur le front sino-américain.
David Kohl, responsable de la stratégie devises chez Julius Baer, a une réaction mitigée face au nouvel accord de libre-échange nord-américain signé par les États-Unis et le Canada, dans le sillage de l’accord conclu entre Donald Trump et son homologue mexicain.