La crainte d’une hausse de l’inflation freine l’optimisme à l’égard des obligations

La plupart des marchés obligataires offrent actuellement des taux d’intérêt attrayants, supérieurs au seuil magique des 4 %. Mais la guerre au Moyen-Orient alimente les craintes que l’inflation n’évolue dans le même sens, ce qui aurait pour effet d’éroder une grande partie des rendements réels.

Alors que les éditeurs de logiciels sont « bradés », le marché européen du crédit se réajuste

L’intelligence artificielle influe négativement sur les cours des actions du secteur des logiciels depuis des mois. Les marchés du crédit européens subissent eux aussi des pressions, et des failles apparaissent dans certains segments du crédit privé présentés aux investisseurs comme stables. « Si le problème des éditeurs de logiciels reste isolé, les marchés peuvent s’en remettre. Si cela se répercute sur l’économie réelle, il n’y aura plus aucune certitude. »

« Les obligations d’entreprises de qualité sont chères mais attrayantes »

En raison du creusement des déficits budgétaires, les obligations d’État ont perdu de leur superbe en tant que valeur refuge pour les investisseurs. Les obligations d’entreprises de qualité ont pris le relais. Le meilleur est-il derrière nous ? Samuel Gruen, spécialiste obligataire chez Rothschild & Co Asset Management, analyse le marché européen sous un angle historique.

L’autonomie européenne, un thème émergent dans le capital-investissement

Après la montée en puissance des fonds de défense avec des actions cotées et des obligations, des termes tels que souveraineté européenne, défense et autosuffisance sont de plus en plus fréquents dans les argumentaires de vente des fonds de capital-investissement.

Décollecte record pour les fonds ESG : un bilan à nuancer

Les fonds durables ont connu leur première année complète de décollecte nette en 2025, après le retrait de 84 milliards de dollars par les investisseurs des stratégies ESG, selon les chiffres de Morningstar. Toutefois, cette sortie de capitaux est moins révélatrice d’un désengagement massif de l’investissement durable que ne le suggèrent les chiffres globaux.

L’argent se dissocie de l’or en raison de sa rigidité structurelle

Le prix de l’argent semble rompre avec son schéma habituel. Alors que le métal précieux suit historiquement le cours de l’or avec un certain décalage, l’argent progresse désormais de manière plus autonome et plus rapide. Selon les experts du marché, la récente reprise n’est pas tant une réaction aux tensions géopolitiques que le résultat de changements structurels dans l’équilibre entre l’offre et la demande.

Donald Trump oblige l’Europe à repenser sa stratégie

Le retour de Donald Trump à la tribune du Forum économique mondial de Davos mercredi a recentré l’attention des investisseurs sur la vulnérabilité de l’Europe, dans un monde où la géopolitique façonne à nouveau le commerce, la sécurité et l’allocation des capitaux. Pour Sabrina Khanniche, économiste senior à la banque privée Pictet, « tout a changé ».

Le retour de Donald Trump à Davos marque une nouvelle ère de démondialisation

Alors que les dirigeants du monde, les chefs d’entreprise et les investisseurs se rendent à Davos, pour les marchés, tout tourne autour d’une seule question : quels sont les délais de prise en compte du risque politique dans les cours ? Le retour de Donald Trump au Forum économique mondial, où il s’exprimera mercredi, coïncide avec un moment où la crédibilité institutionnelle et la discipline budgétaire ne sont plus des questions abstraites, mais des facteurs d’investissement bien concrets.

Les valeurs bancaires sous pression après le plafonnement des taux des cartes de crédit par Donald Trump

Donald Trump a appelé à plafonner les taux d’intérêt des cartes de crédit américaines à 10 %, accroissant la pression sur les actions des banques et alimentant des inquiétudes plus générales sur le crédit à la consommation et la confiance des ménages.

Les banques européennes ont peu de marge de manœuvre pour absorber les chocs

Les banques européennes abordent l’année 2026 avec des bilans solides mais une marge d’erreur réduite. Après un cycle de crédit exceptionnellement long, les risques s’accumulent au moment même où l’environnement économique devient plus incertain, selon l’European Bank Outlook 2026 de l’agence de notation Scope Ratings.