« Le rendement des dividendes du Stoxx 600 pourrait bien diminuer de 40 % »
Un quart des 600 plus grandes entreprises cotées d’Europe ont suspendu ou renoncé à leur distribution de dividendes pour cette année, selon une synthèse de la banque allemande DZ Bank. Cela signifie que les investisseurs devront se contenter d’un dividende substantiellement réduit.
Les analystes de la banque écrivent qu’« on n’avait encore jamais assisté à une telle suppression du versement des dividendes sur les marchés boursiers européens.
Truncus : « Cette crise n'est pas si différente de la précédente »
Chez Truncus, un gestionnaire de patrimoine basé à Zele, le téléphone n’arrêtait pas de sonner suite aux nombreuses questions de la part des clients. Cependant, la crise boursière actuelle n’est pas si différente de la précédente et, comme toujours, offre des opportunités.
'Les smallcap internationaux vont surperformer'
En principe, les global smallcaps sont les plus durement touchées en cas de sell-off, mais se remettent aussi le plus rapidement. Sachant cela, les investisseurs de cette catégorie tablent sur une volatilité accrue mais aussi sur une surperformance après la relance. Et ce, en particulier pour les fonds gérés par un gestionnaire actif.
Une relance trop rapide, selon l’allocateur d’actifs d’ING
Une légère surpondération dans les marchés émergents, en mettant l’accent sur l’Asie. Voilà l’une des convictions de Thierry Masset, responsable de l’allocation d’actifs des clients « private banking » d’ING Belgique. Au niveau des actions, l’équipe privilégie toutefois une légère sous-pondération.
Thierry Masset (photo) a déclaré lors d’une interview avec Investment Officer que son équipe n’adopte pas de position régionale tranchée dans le volet des actions.
Banque Nagelmackers : beaucoup de liquiditités en portefeuille
Le stratège Lionel Henrion de la Banque Nagelmackers maintaint beaucoup de liquidités en portefeuille.
Début de la saison trimestrielle : les analystes font face à un trou noir
Les premiers résultats trimestriels aux États-Unis ont été publiés la semaine dernière. Traditionnellement, les grandes banques ouvrent le bal. Cette fois-ci, avec des chiffres décevants et des prévisions manquantes pour le deuxième trimestre. Conséquence : les analystes font face à un trou noir d’ignorance.
Le Covid-19 affaiblit la dynamique du marché immobilier
La crise du Covid-19 pèse lourdement sur l’activité immobilière en mars et avril. La récession économique porte atteinte à la confiance et affaiblit à court terme la dynamique du marché résidentiel belge. Mais les facteurs fondamentaux et les mesures de soutien des autorités ne laissent pas présager un krach des prix des maisons, Belfius a analysé.
'Beaucoup de secteurs sont impactés par cette crise'
Ross (Janus Henderson) souligne les nombreuses opportunités qui existent actuellement sur les marchés européens, avec des secteurs qui peuvent sortir largement renforcé par les changements structurels qui interviendront dans l’économie lorsque la crise du coronavirus sera terminée.
Anatomie d’un marché baissier : le plancher est difficile à trouver
Avec un S&P500 en hausse de plus de 22 % par rapport à son plus bas du 22 mars, un vent d’euphorie souffle à nouveau sur les marchés d’actions. « L’humeur positive est justifiée », déclare le chief strategy officer de la banque. Dans le même temps, le prix de l’or atteint des records, ce qui indique que les investisseurs dans l’or se préparent en vue d’une nouvelle catastrophe. Qui a raison ? Anatomie d’un marché baissier.
Belfius: L'économie belge pourrait reculer de 5% cette année
Tout comme la vie quotidienne de la plupart des Belges, notre économie est en grande partie à l’arrêt. Le baromètre conjoncturel de la Banque nationale pour le mois de mars a enregistré la semaine dernière la plus forte baisse jamais observée depuis la création de cet indicateur. Pas étonnant.