Le dollar reste roi
Le dollar américain a connu une chute spectaculaire au cours des derniers mois. Les investisseurs parlent d’une correction, les analystes d’un tournant et les pessimistes prédisent même la fin de l’hégémonie du dollar. Arrêtons-nous un instant. Même si le dollar chute rapidement, il ne s’agit pas d’un effondrement.
Point sur le dollar, monnaie soumise à des forces contraires
Certains analystes parlent de la fin de la domination du dollar. Ils font principalement référence à la perte de confiance internationale entre les partenaires commerciaux et à la dette élevée des États-Unis. Selon eux, un affaiblissement est en vue.
Le dollar reste roi
Le dollar américain a connu une chute spectaculaire au cours des derniers mois. Les investisseurs parlent d’une correction, les analystes d’un tournant et les pessimistes prédisent même la fin de l’hégémonie du dollar. Arrêtons-nous un instant. Même si le dollar chute rapidement, il ne s’agit pas d’un effondrement.
La BCE voit des étoiles
Les économistes ont le don d’élever des hypothèses apparemment simples au rang de science. Pourtant, l’économie n’est pas du tout une science. Malgré tout, des volumes entiers sont rédigés sur un taux d’intérêt totalement abstrait.
La BCE voit des étoiles
Les économistes ont le don d’élever des hypothèses apparemment simples au rang de science. Pourtant, l’économie n’est pas du tout une science. Malgré tout, des volumes entiers sont rédigés sur un taux d’intérêt totalement abstrait.
Le rendement, une illusion choisie
Au cœur de la recherche financière se trouve une question apparemment simple : quel est le rapport risque/rendement des actions et des obligations d’entreprises ? Une nouvelle étude basée sur la Bourse belge entre 1850 et 1913 montre que la réponse change fondamentalement lorsque l’on tient compte de l’illiquidité.
Le rendement, une illusion choisie
Au cœur de la recherche financière se trouve une question apparemment simple : quel est le rapport risque/rendement des actions et des obligations d’entreprises ? Une nouvelle étude basée sur la Bourse belge entre 1850 et 1913 montre que la réponse change fondamentalement lorsque l’on tient compte de l’illiquidité.
Le point de vue de Jan Longeval : Pavlov achète le creux
Depuis la crise financière de 2008, chaque chute du marché boursier est présentée comme une opportunité d’achat – grâce à la Fed et à une horde de nouveaux investisseurs qui semblent avoir oublié qu’il y a le mot risque dans « prime de risque ». Tôt ou tard, le marché les ramènera à la raison.
Un déficit réel
Certains rapports et études périodiques sont plus instructifs et plus intéressants que d’autres. En ce qui me concerne, je n’ai que faire des perspectives ennuyeuses et vides de sens pour l’année à venir. Je préfère m’intéresser à ce que font réellement les investisseurs, plutôt qu’aux habituelles présentations de décembre, dont le contenu est parfois dépassé avant même le début de la nouvelle année.
Tirer des leçons des chocs d’offre et de demande du passé
Un récent séminaire de la Hoover Institution a attiré mon attention : il traitait de la différence entre les chocs d’offre et de demande*. Les chercheurs ont étudié ce qui se passe lorsque la mondialisation évolue dans une direction ou une autre, comme après la Première Guerre mondiale ou après les années 1970. Quelques leçons importantes peuvent d’ores et déjà être tirées.