Les particuliers ont mis de côté 19,1 milliards d'euros au deuxième trimestre, selon la BNB

Les actifs financiers nets des particuliers ont augmenté pour atteindre 1094,4 milliards d’euros. C’est ce que montrent les chiffres les plus récents de la Banque nationale de Belgique (BNB). 

Les investissements financiers des particuliers ont atteint un record de 19,1 milliards d’euros au deuxième trimestre 2020. Cependant, la croissance du taux d’endettement des particuliers s’accélère depuis trois ans et atteindra 61,6 % du PIB à la fin de 2019. 

La débâcle des États-Unis n’est pas due qu’à Trump - elle est plus profonde

« Will it be four more years? » Telle est la question fondamentale à l’approche du 3 novembre. Donald John Trump sera-t-il alors réélu président des États-Unis ? Le monde retient son souffle. Les politologues prédisent le chaos, les économistes, des guerres commerciales et les experts du climat, une catastrophe existentielle. Immersion dans la psychologie de la politique et du marché.

Morgan Stanley en tête du top 5 des marchés émergents

Les marchés émergents ont fait relativement belle figure au troisième trimestre, mais ils restent dans l’ombre des marchés développés sur l’ensemble de l’année 2020. Sur les trois derniers mois, le résultat positif de l’indice MSCI Emerging Markets a surtout été alimenté par les actions asiatiques des secteurs de la consommation cyclique et de la technologie.

Pour Investment Officer, Ronald van Genderen, analyste chez Morningstar, consacre le top 5 de cette semaine aux fonds d’actions axés sur les marchés émergents.

« La répression financière maintient les taux d'intérêt en dessous de la croissance nominale »

Dans ses perspectives, Kempen Capital Management a cité le ‘big government’ en tant que facteur déterminant pour les rendements de différentes classes d’actifs. Dans un scénario de base, les stratèges de Kempen s’attendent à ce que la répression financière maintienne les taux d’intérêt en dessous de la croissance nominale sur toute la courbe des taux d’intérêt. On ne table cependant pas sur une inflation galopante, déclarent les stratèges Lars Dijkstra et Joost van Leenders. 

Analyse : la bourse britannique n'est pas l'économie britannique

Lorsque la bourse britannique chute, on déclare que c’est à cause du Brexit ou du fait que le coronavirus a frappé les Britanniques plus durement que le reste de l’Europe. Ces deux explications sont absurdes. Il n’y a aucune bourse au monde où sont cotées autant de multinationales qu’à Londres. La bourse britannique dépend donc à plus de 80 % de l’évolution du reste du monde.

« La valeur des centres commerciaux baisse de 30 à 40 % »

Les évaluations externes des biens immobiliers commerciaux ne sont pas fiables. Nos modèles indiquent des prix considérablement plus bas et donc, des taux d’endettement nettement plus élevés, avertit Egbert Nijmeijer, expert immobilier chez Kempen Capital Management.