Le real brésilien mis en péril par la crise du coronavirus - mais une reprise est possible

Le real brésilien a été fortement impacté par la récente épidémie du Covid-19, à laquelle s’ajoutent une crise économique et les actions de son controversé président Bolsonaro. Même si le taux de change du real s’est relevé, une deuxième vague de vente boursière pourrait rapidement suivre. Godard Strengers (photo), expert en devises chez Ebury, voit des opportunités commerciales pour le Benelux, mais voit également une reprise du real à plus long terme. 

Belfius: impact COVID-19 sur l'économie belge

La crise du Covid-19 entraîne une claque sans précédent pour l’économie. Les conséquences s’en feront encore sentir durant de nombreuses années. Néanmoins, le pire est derrière nous, et les mesures de relance ciblées devraient aider notre économie à retrouver le chemin vers la croissance, selon Catherine Danse, Senior Economist chez Belfius.

NN IP: « Nous nous trouvons aujourd'hui dans une situation relativement positive »

Marco Willner, responsable de la stratégie d’investissement chez NN Investment Partners, a mis au point un système permettant de se frayer un chemin à travers la crise du coronavirus. Pour ce faire, il se base sur sept thèmes, dont deux tirent actuellement les marchés.

Janus Henderson : « Une valorisation faible n’est pas un critère pour investir dans la technologie »

Le secteur technologique reste au centre de la transformation de nos sociétés modernes, et notamment des tendances amplifiées par l’épidémie de coronavirus. Denny Fish (Janus Henderson) pilole une stratégie résiliente qui a fait ses preuves depuis près de dix ans. 

L’actualité en images : L'Europe devance les États-Unis

Contrairement à la tendance à plus long terme, les actions européennes sont actuellement plus performantes que leurs homologues américaines. La raison en est la reprise des actions cycliques en Europe et la préoccupation de savoir si le coronavirus sera endigué aux États-Unis. Et puis il y a le principal sujet d’inquiétude : les élections présidentielles américaines.

Le FMI trouve les actions et les obligations ‘très chères’

Ce n’est pas une surprise, mais le FMI pense lui aussi que les actions et les obligations sont maintenant devenues très chères. 
Le décalage entre l’économie réelle et l’économie financière laisse également le Fonds monétaire international (FMI) perplexe. Les investisseurs sont extrêmement optimistes, mais nous constatons d’autre part que les dominos commencent à tomber un à un dans l’économie réelle. 

Skagen Global : Surperformance malgré une sous-pondération dans la technologie

Skagen Global reste un cas à part dans les fonds d’actions mondiaux. Le fonds n’est pratiquement pas investi dans les grandes valeurs technologiques américaines. « Les valorisations sont pour nous encore injustifiables », déclare Knut Gezelius, le gestionnaire, qui parvient à battre le marché malgré une sous-pondération dans la big tech. 

L'or : valorisable ou relique barbare ?

L’or augmente discrètement, mais de nombreux observateurs du marché restent sceptiques face à ce ‘stealth bull market’, qui a tout de même débuté dès 2001. Cela est principalement dû au fait qu’ils partent du principe que l’or ne peut être valorisé. Quod non. 

Le graphique ci-dessous, que nous empruntons au stratège du marché Tom Simonts de KBC Bolero, illustre toute l’histoire.