Forty years of the bull market

Forty years ago this week the bull market started in the United States. Not just any bull market, but the biggest bull market ever. Despite the crash of 1987, the dotcom graveyard, the attacks of 11 September 2001, the Great Financial Crisis and the Covid pandemic, this bull market continued to rise, fuelled by structurally falling interest rates, higher valuations and sharply rising profits.

The Dow Jones bottomed forty years ago on 12 August 1982 at 777 points, the same level as in January 1964. 

L'Europe est beaucoup moins attrayante que les États-Unis.

L’approvisionnement énergétique de l’Europe est soumis à de fortes pressions, et le taux d’inflation de 8,9 % dans la zone euro ne semble pouvoir être amorti que par de fortes hausses des taux d’intérêt, ce qui pourrait précipiter l’économie européenne dans la récession. L’Europe est-elle encore le continent où vous voulez être en tant qu’investisseur ?

ArcelorMittal sees risks in growth, inflation and China 

Luxembourg-based steelmaker ArcelorMittal, the world’s second-largest, on Thursday posted higher-than-expected earnings thanks to rising prices but warned that it sees risks in inflation, the ongoing war in Ukraine and the effects of the Covid-19 pandemic in China.

The company posted EBITDA earnings of 5.16 billion dollars in the second quarter, up from 5.05 billion in the period a year earlier. Analysts polled by Reuters had expected earnings of 5.09 billion.

BNP : Neutre à légèrement surpondéré en actions

L’allocation d’actifs de BNP Paribas Fortis est actuellement neutre à légèrement surpondérée en actions et sous-pondérée en obligations, principalement avec une duration inférieure à la moyenne.

C’est ce que déclare Philippe Gijsels (photo), Chief Strategist de BNP Paribas Fortis en Belgique, dans une interview accordée à Investment Officer.

« Des règles de marketing trop strictes freinent les investissements »

« Les investisseurs veulent être rapidement informés de tout ce qui se passe sur les marchés financiers et de l’impact de ces événements sur leurs propres fonds d’investissement », selon le gestionnaire d’actifs Schroders. Des règles belges strictes en matière de communication financière compliquent cependant les choses.