La Russie lance des "attaques ciblées" en Ukraine

La Russie a lancé des attaques ciblées contre l’Ukraine, a confirmé l’agence de presse russe Interfax. Moscou a confirmé qu’elle attaquait des installations militaires dans tout le pays, notamment des aérodromes et des systèmes anti-aériens. Les réactions ont été vives sur les marchés financiers.

Les gardes-frontières ukrainiens ont déclaré que les troupes russes bombardaient le Belarus depuis l’autre côté de la frontière, tandis que le gouvernement de Kiev a parlé d’une «invasion à grande échelle». 

La deuxième guerre froide a commencé ?

Les dirigeants occidentaux ont du mal à trouver une réponse au dernier défi de Poutine. Ils sont d’accord pour que cela ressemble à une position unifiée. À cet égard, ils mettent surtout par écrit les mesures que les États-Unis et l’Europe occidentale sont prêts à prendre si la Russie passe à l’étape suivante. La combinaison de la vantardise française et de la passivité allemande n’est pas heureuse à cet égard.

« La théorie monétaire moderne n'est pas toujours appréciée à sa juste valeur »

Les banques centrales sont-elles indépendantes ? Moins que vous ne le pensez. La théorie monétaire moderne (TMM) est un concept qui préconise une nouvelle politique monétaire et fiscale afin d’exploiter le plein potentiel de l’économie. La TMM est très controversée. De nombreux économistes éminents se sont exprimés de manière très critique à son égard. Ils craignent une création débridée de dettes et une impression monétaire effrénée. 

Acheter au son du canon ?

La sagesse boursière veut que les investisseurs achètent quand les canons grondent et vendent quand le marché boursier sonne comme un appel au clairon. Les canons grondent littéralement aujourd’hui. Mais ce raisonnement est-il vrai ?

Les guerres, les menaces de guerre et les tensions géopolitiques peuvent causer beaucoup de dégâts sur le marché boursier. C’est à court terme, car à long terme, il est rare de trouver de tels problèmes sur les graphiques. C’est la bonne nouvelle.

Stefan Duchateau : Une période agitée

Les turbulences sur les marchés financiers, que l’on observe sans discontinuer depuis le 6 janvier, ont surtout pour effet d’occasionner des mouvements baissiers sur les marchés actions et obligations.  Ce déclin est le résultat d’une convergence malheureuse des évolutions respectives de plusieurs facteurs.

 

Top 5 des actions de croissance américaines : grandeur et déchéance

Pendant des années, les investisseurs ont privilégié les actions de croissance. Les acteurs de la technologie, les éditeurs de logiciels et les sociétés actives dans l’e-commerce ont inlassablement poursuivi leur quête des sommets, jusqu’à devenir des entreprises de premier plan, valant des milliards de dollars. Dans leur sillage sont apparues les potentielles licornes de demain ; profitant de la peur – si réelle chez les investisseurs – de manquer une opportunité, elles ont pu s’introduire en Bourse et obtenir du capital frais pour se développer.

Les entrées nettes dans les ETF mondiaux ont baissé à 76,4 milliards de dollars en janvier

Le secteur mondial des ETF a attiré quelque 76,4 milliards de dollars (67,2 milliards d’euros) de flux nets en janvier, contre 84,38 milliards de dollars au cours du même mois de l’année précédente, selon ETFGI, une société de recherche et de conseil basée à Londres.

Nouveau record pour les fonds belges : 212 milliards d'euros

Les fonds d’investissement belges voient leurs actifs sous gestion (AUM) augmenter encore pour atteindre 212 milliards d’euros. La pandémie semble avoir été digérée.

L’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) publie la deuxième édition de son aperçu trimestriel des OPC publics belges, généralement appelés «fonds de placement».

1 jeune investisseur sur 4 veut prendre des risques

Le baromètre ING des investisseurs a entamé l’année avec une hausse pour atteindre 108 points. Cette tendance témoigne de l’optimisme des investisseurs en dépit de la faiblesse du marché boursier au cours du mois écoulé. Le goût du risque est à nouveau en hausse, notamment chez les jeunes investisseurs. Les trois quarts des investisseurs n’ont, au mieux, qu’une vision partielle des risques associés à leur portefeuille et un quart d’entre eux ne trouvent pas le sommeil à cause de leurs investissements.