Analyse: les short-sellers n’ont aucune chance contre un melt-up

Les gestionnaires de fonds spéculatifs commencent à rire jaune. Dans cette niche, de plus en plus de pontes se résignent, restituent les actifs à leurs clients et se limitent à la gestion du capital familial. Raison : un melt-up du marché, contre lequel aucune position courte ne peut rien. 

Analyse : Le royaume divisé

Un nouveau round de négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sur un accord commercial post-Brexit débute aujourd’hui. Cet accord doit être conclu pour le 31 octobre, sans quoi le Parlement européen ne pourra plus le traiter à temps. Les négociations sont bloquées. Les Britanniques veulent retrouver leur souveraineté, mais cela ne peut être combiné avec une quelconque forme de libre-échange avec l’UE.

CPR en tête du top 5 des petites capitalisations internationales durables

Pour les investisseurs durables, s’exposer aux petites capitalisations relève parfois de la gageure, car les petites entreprises ont souvent de moins bonnes notes que les grandes en matière de durabilité. En outre, il n’existe que peu de fonds d’actions de petites capitalisations durables et la majorité d’entre eux ne peut se targuer d’un long historique. Les fonds traditionnels affichant une bonne note de durabilité peuvent offrir une parade.

Analyse : Oubliez Trump, c'est Powell qui bat le tambour

‘Une année de folie’ : voilà comment on peut d’ores et déjà qualifier l’année 2020 en cours. Au deuxième trimestre, les économies ont connu leur plus grand revers depuis près d’un siècle, tandis que les marchés boursiers - surtout américains - se sont redressés à une vitesse sans précédent. Mais en tant qu’investisseur, qui faut-il écouter durant les mois qui restent : le président du pays ou la banque centrale ?

Analyse : le bois est meilleur que l'or

Powell, le président de la Fed, a donné le feu vert pour inclure dans le portefeuille davantage d’investissements protégeant contre la hausse de l’inflation. Jusqu’à un taux d’inflation de 3 ou 4 %, les actions offrent une protection suffisante, mais elles ne constituent pas une alternative aux obligations. Les matières premières sont par contre considérées comme une valeur refuge dans cette folie monétaire, mais elles ne donnent ni coupon ni dividende et sont volatiles.

BNP Paribas AM en tête du top 5 des fonds actions axés sur l’écologie

Les fonds axés sur l’écologie, qui mettent l’accent sur les entreprises contribuant à un environnement plus propre, intéressent de plus en plus les investisseurs durables, comme en témoigne la forte hausse de leur encours ces dernières années. 

Cette semaine, pour Investment Officer, Ronald van Genderen, analyste chez Morningstar, met en lumière les cinq fonds affichant les meilleures performances sur les sept premiers mois de l’année 2020.

« L'épargnant est de nouveau perdant : achetez des actifs réels ! »

Jeudi dernier, la Fed a opéré un important revirement de sa politique monétaire : un taux d’inflation moyen de 2 % est désormais l’objectif visé. Cela change énormément la donne pour les investisseurs et les allocateurs d’actifs, déclare Philippe Gijsels, stratégiste en chef de BNP Paribas Fortis (photo). 

Un ‘everything bubble’?

Les bulles sur les marchés financiers sont assez concentrées, écrivions-nous récemment. Cependant, de plus en plus de segments indiquent une surchauffe. Les obligations d’État, en revanche, sont en désaccord total avec les marchés actions. 

Un exemple anecdotique en est le prix du bois (Lumber), qui a augmenté encore plus vite que le Nasdaq depuis le début de cette année, ainsi que le montre le graphique ci-dessous :

 

Dividend pay-outs fall by almost a quarter

Dividend payments fell by a record 22% in the second quarter, hitting their lowest level in eight years, according to the latest Global Dividend Index from Janus Henderson Investors. Europe and the UK were the worst affected regions.

Back in May, the asset manager had already predicted a decline in dividend payments between 15% and 35%. Global dividend fell by $108.1 billion (€91.3 billion) to $382.2 billion in the second quarter.