Guy Wagner : Le ralentissement de la conjoncture mondiale touche-t-il à sa fin ?
Quelques signes de stabilisation de l’activité dans le secteur manufacturier et l’accord partiel entre les États-Unis et la Chine ont entretenu les espoirs concernant une fin prochaine du ralentissement de la conjoncture mondiale. Ceci est le constat de Guy Wagner, Administrateur-Directeur de BLI - Banque de Luxembourg Investments, et son équipe, dans leur analyse mensuelle, les « Highlights ».
Chef économiste du Groupe AXA : « l'optimisme des bourses n'est pas tenable »
Gilles Moec, chef économiste du Groupe AXA, était à Bruxelles pour présenter ses perspectives pour l’année 2020. Il s’est montré particulièrement préoccupé par le fait que l’optimisme actuel qui règne sur les marchés ne pourra pas être maintenu en raison du nombre de défis élevé.
Le rendement limité en 2020 à cause des maigres prévisions de bénéfices ?
Fin 2018, les investisseurs s’attendaient à ce que la hausse des taux d’intérêt américains se poursuive.
China’s eco investments benefit western stocks
Between 2016 and 2020, China spent more than 5.5bn renminbi (715bn euros) on environmental investments. But these massive sums of money are yet to translate into interesting investment opportunities in the country. Fund manager Yi Du of Pictet Global Environmental Opportunities (GEO) explains why this is the case.
Geoffroy Goenen de Candriam : « Innovation, pouvoir de fixation des prix et SRI »
Malgré un dividende attractif et une valorisation relativement faible, les actions européennes se situent dans le bas de l’échelle pour la plupart des allocateurs d’actifs. L’exception est le belgo-français Candriam, qui opte pour les actions européennes, révèle une étude récente d’Alpha Research.
Fidelity : « l’inflation est sous-estimée et crée des possibilités »
À l’occasion d’une table ronde, Romain Boscher (CIO Equities) (photo), Marty Dropkin (Global Head of Research Fixed Income) et Charles-Henri Kerkhove (Investment Director Multi Asset) du gestionnaire d’actifs Fidelity International ont livré leurs perspectives pour 2020. Le trio se dit modérément optimiste mais entrevoit encore des opportunités, malgré une excellente année 2019. Notons également que les trois hommes ont également mis en avant le rôle des banques centrales.
« Plus de croissance avec moins de volatilité »
BL- American Smaller Companies (ISIN : LU1305478775) est un fonds spécialisé sur les moyennes valeurs américaines lancé en 2015. Avec un historique de performance qui dépasse désormais quatre ans et une notation Morningstar de quatre étoiles, ce fonds est incontestablement un succès commercial pour la Banque de Luxembourg, avec des actifs sous gestion qui approchent les 300 millions d’euros.
L'avenir des sociétés américaines ‘superstars’ semble incertain
Au cours des deux dernières décennies, plus de 75 % des secteurs d’activité aux États-Unis ont connu une concentration accrue, un nombre restreint de grandes entreprises contrôlant une part plus importante de leur marché. Bien que ce marché dans lequel le gagnant rafle la mise ait été très porteur pour les investisseurs, il nuit indirectement aux consommateurs et aggrave les inégalités de revenus. Pour Sean Markowicz, stratégiste chez le gestionnaire d’actifs Schroders, basé à Anvers, un durcissement des régulateurs n’est pas impossible.
Miser sur la prolongation du cycle
La dette souveraine ne rapporte plus rien ; les investisseurs obligataires se tournent vers les obligations d’entreprises et la dette émergente, tout en suivant la politique des banques centrales et le conflit sino-américain.