Comment les marchés se comportent-ils en cas de menace de guerre ?
Le marché boursier est aujourd’hui dominé par deux thèmes majeurs : les banques centrales et le conflit entre la Russie et l’Ukraine. Dans mes recherches, je me suis plongé dans l’histoire pour voir comment les investisseurs réagissent à la menace de guerre et à son déclenchement. Tout ce que j’ai documenté pour la période 1885 - 1914 semble encore valable aujourd’hui. Une vue d’ensemble.
Générez du rendement en dormant
Après leur célèbre graphique ARK vs. Berkshire Hathaway, le Financial Times a récemment publié un autre graphique fort. Elle montre que le rendement de nuit, c’est-à-dire le rendement entre la fermeture et l’ouverture de la bourse, est plusieurs fois supérieur au rendement réalisé pendant les heures normales de bourse.

Au secours, les taux d'intérêt (à long terme) augmentent !
Vous ne l’avez peut-être pas remarqué en raison de la surabondance de nouvelles relatives au corona, au Covid-19 et à Omicron, mais les taux d’intérêt à long terme repartent à la hausse. Ce n’est pas la première fois ces dernières années qu’ils se mettent à augmenter, mais cela nous paraît cette fois-ci plus ‘sérieux’. Que ce soit aux États-Unis ou en Europe, les chiffres de l’inflation continuent de grimper en flèche, et il reste à voir si cette hausse de l’inflation est temporaire.
Une nouvelle année qui commence fraîchement
« Si la population comprenait comment fonctionnent le milieu bancaire et la politique monétaire, cela déclencherait immédiatement une révolution. » Henry Ford avait proféré ces paroles en se référant à la situation prévalant avant et durant la Grande Dépression. Si cette critique était parfaitement justifiée à l’époque, elle l’est sans doute moins dans les circonstances actuelles.
Han Dieperink : les bons du Trésor américain ne sont plus une valeur refuge
En 2010, la Russie avait investi 176 milliards USD dans des obligations d’État américaines. Il en reste maintenant 2,4 milliards. Le reste a été échangé contre des euros, des renminbis, des yens et de l’or. La Russie commerce désormais avec des pays comme la Chine, l’Inde et la Turquie en monnaie locale. Rosneft vend son pétrole en euros.
'Le désinvestissement est un non-sens. La croissance est la solution"
L’idée que la croissance économique est un problème est très dépassée. Le désinvestissement n’a pas de sens et les investisseurs doivent se méfier des fonds «verts». Il y a beaucoup d’irrationalité dans ces choix d’investissement dits «éthiques».
Bill Ackman : la Fed devrait utiliser une thérapie de choc
Le milliardaire et gestionnaire de fonds spéculatifs a fait une déclaration forte sur la politique de la Fed ce week-end. Il est temps de mettre en place une «thérapie de choc» consistant en une forte augmentation des taux d’intérêt de 50 points de base pour restaurer sa crédibilité.
Combattre l'esprit de pigeonisation
Un portefeuille d’actions peut être abordé de différentes manières. Il existe une division entre les actions nationales et les actions étrangères, ou une division basée sur la capitalisation boursière avec les trois catégories de grandes, moyennes et petites capitalisations. Et il existe des répartitions en fonction des secteurs, des facteurs et, bien sûr, des régions.
Chaque distribution présente des avantages et des inconvénients. Cette année, les investisseurs devraient rechercher des actions qui ne rentrent dans aucune de ces cases.
Mr. Market : la pandémie est terminée
So goes January, so goes the year, dit-on parfois. Si c’est le cas, Mr. Market a décidé que la pandémie de COVID-19 est derrière nous. Ce qui a des implications en matière d’investissement : le discours sur la duration longue sera relégué à l’arrière-plan et les actions de ‘l’économie réelle’ vont à nouveau mieux performer.
La diminution des liquidités pèse sur l'inflation
Le sénateur démocrate Joe Manchin veut voter contre le programme «Build Back Better» du président Joe Biden. Comme les démocrates n’ont qu’une courte majorité au Sénat, majorité qu’ils vont d’ailleurs perdre à la fin de cette année, la générosité du gouvernement américain sera terminée.
Selon les sénateurs républicains et Manchin, il ne s’agit plus de sauver l’économie, mais de lutter contre l’inflation croissante.