Mifid II est un casse-tête pour les banques
Suite à la transposition tardive de Mifid II en législation nationale, les banques belges ne sont pas encore prêtes pour l’entrée en vigueur de la directive européenne.
Le conseiller financier ne voit pas assez Mifid II comme une occasion
Malgré l’appel de la société à instaurer plus de transparence et à mieux diffuser les informations, le monde financier ne parvient pas encore tout à fait à mieux conseiller ses clients. C’est en tout cas l’avis de Ben Granjé et Robert van Beek, experts financiers et auteurs du livre « Waardenvol ». « La directive MiFID II est perçue comme une lourdeur administrative, et non comme une opportunité d’enseigner aux clients à prendre de meilleures décisions. »
L’implémentation de la Directive sur la Distribution d'Assurances est reportée
La transposition dans la législation de la Directive sur la Distribution d’Assurances (NDT : DDA ou IDD pour Insurance Distribution Directive), la règlementation européenne qui a pour but d’harmoniser le marché européen de l’assurance, est reportée au plus tard au 1er juillet pour entrer en vigueur le 1er octobre. Selon le calendrier initial, la loi aurait dû entrer en vigueur le 23 février.
BZB : 'Mifid II pénalise les jeunes et les petits capitaux'
En 2018, la directive Mifid II va largement dominer l’agenda des conseillers financiers. C’est ce qu’explique Albert Verlinden, président de la BZB, la fédération professionnelle qui défend les intérêts des conseillers financiers, à Investment Officer. ‘La nouvelle réglementation a bien plus de répercussions que la plupart des gens ne se l’imaginent aujourd’hui.’
Vincent Delfosse : 'le conseil sur mesure va disparaître'
MiFID II engendre des bouleversements dans le monde de la gestion. Dans les banques privées, tout le monde s’agite, des services informatiques au compliance officer en passant par les gestionnaires et les chargés de clientèle.
Conseiller sous Mifid II : un challenge
Mifid II contraint les conseillers des banques à accompagner encore mieux les clients lors de leurs choix d’investissement. Par ailleurs, le profil de risque requiert de la part de la majorité des investisseurs particuliers une très nette surpondération des obligations. (La tâche n’est) Pas facile à une époque où les taux montent et où les marchés d’actions ont le vent en poupe. Dirk Thiels, stratège senior chez KBC, révèle à Investment Officer comment la banque (s’y prend) gère la situation.
La directive Mifid met à nu les coûts cachés des sociétés de gestion d’actifs
Les coûts totaux des fonds populaires de Janus Henderson, BlackRock et Vanguard sont jusqu’à quatre fois supérieurs à ce qu’on pensait jusqu’à ce jour. C’est ce que dévoile une enquête du quotidien britannique Financial Times.
Le patron de la Bourse l’affirme : la taxe boursière belge est la plus élevée d’Europe
Nulle part ailleurs dans le monde, les frais de transactions boursières ne sont aussi élevés qu’en Belgique. La taxe sur les transactions financières est récemment passée de 0,27 % à 0,35 %. C’est plus du double d’il y a 6 ans.
« Cette augmentation a un impact négatif sur l’envie d’acquérir d’actions », affirme le président d’Euronext, Vincent Van Dessel dans une interview avec De Tijd. D’après le patron de la Bourse, les taxes plus anciennes avaient déjà d’importantes conséquences pour le marché des actions.
Les gestionnaires de fonds restent inflexibles quant au plafonnement des primes
Le secteur britannique de la gestion d’actifs a entamé une campagne de lobbying contre la proposition de limiter, aussi bien au niveau national qu’en Europe, les primes pour les gestionnaires de fonds et le personnel sénior.
Esma : ‘L’objectif de Mifid II ? Intensifier la concurrence'
La directive européenne Mifid II est ‹une vaste réforme de règles dont l’objectif principal est d’intensifier la concurrence au sein de la City. Et cette réforme va en effet créer une plus forte concurrence. Nous en faisons déjà le constat dans le secteur de la gestion d’actifs, par exemple, par une meilleure transparence en matière de coûts et par la dissociation obligatoire entre les frais de recherches financières et les frais d’exécution.›