BNP Paribas Fortis : « Le populisme généralisé perturbe les attentes des marchés »
Le populisme généralisé perturbe les attentes des marchés, même si le contexte économique reste généralement favorable pour les prochains trimestres. Les actions restent à privilégier, avec une poche exposée sur l’or pour se protéger contre les risques géopolitiques.
AXA IM : « Le protectionnisme des États-Unis va s’intensifier »
Le protectionnisme entre les États-Unis et leurs partenaires commerciaux va s’intensifier au cours des prochains trimestres, à présent que l’on constate que les représailles américaines sont de plus en plus dures. Les prévisions économiques mondiales s’en trouvent mises à mal.
Pictet: « Un manque de cohérence au niveau américain »
Christophe Donay, le stratégiste en chef de Pictet Wealth Management, estime que les marchés resteront nerveux jusqu’aux élections américaines à l’automne, et continueront de masquer des fondamentaux économiques solides.
Invesco: « Le marché sous-estime encore le danger d'une guerre commerciale »
Pour l’instant, les marchés financiers sous-estiment encore le danger d’une politique commerciale américaine protectionniste pour la croissance économique mondiale, déclare Kristina Hooper, stratège en chef du gestionnaire d’actifs Invesco, lors d’un entretien avec Investment Officer.
ING: « Une préférence pour les small caps européennes »
Le contexte économique devrait rester favorable en dépit d’un début d’essoufflement au niveau européen. Les actions restent l’actif à privilégier par défaut d’autre option satisfaisante qui soit actuellement disponible. Les petites et moyennes capitalisations européennes seront davantage protégées contre les incertitudes protectionnistes.
‘La guerre commerciale peut entraîner un recul de 15 à 20 % des actions mondiales’
En cas de guerre commerciale à grande échelle, l’inflation mondiale augmenterait de 0,7 point de pourcentage, ce qui pourrait réduire les bénéfices des entreprises de 2,5 % et causer une chute des ratios cours-bénéfice pouvant atteindre 15 %.
Ce qui, selon Luca Paolini, stratège en chef chez Pictet AM, se traduirait par un recul de 15 à 20 % des actions mondiales.
NN IP : « Nous nous sommes retrouvés dans un environnement différent »
« Au cours du premier semestre de cette année, nous nous sommes retrouvés dans un environnement économique et de marché différent. L’économie mondiale se porte toujours bien, mais au lieu d’une accélération de la croissance, nous assistons maintenant à une stabilisation. »
La relation entre les États-Unis et la Chine peut-elle encore être apaisée ?
Par le passé, les élites politiques américaines pensaient que tant que la Chine s’intégrait davantage au système commercial mondial, elle chercherait à se rapprocher idéologiquement du monde occidental. Cependant, cette idée a été balayée par la consolidation du pouvoir du président chinois Xi Jinping.
Les économistes de KBC : « Le risque de récession aux États-Unis est peut-être sous-estimé »
Par le passé, la forme de la courbe des taux d’intérêts américains a toujours été un bon indicateur d’une récession imminente aux États-Unis. L’expansion économique américaine actuelle semble battre le record du plus long cycle, qui avait précédé l’éclatement de la bulle Internet. Plus le cycle est long, plus sa fin est proche.
Michael Hasenstab : « Une bulle est en train de se former sur le marché de la dette souveraine américaine »
Si le spectre d’une hausse des taux aux États-Unis ne tempère pas l’optimisme de Michael Hasenstab vis-à-vis de la dette émergente, l’investisseur se montre en revanche plus circonspect vis-à-vis de son pays d’origine. En outre, la déréglementation agressive menée par l’administration Trump joue contre la politique ESG américaine, et d’autres pays moins exposés affichent en la matière des résultats bien meilleurs.
Découvrez aujourd’hui la deuxième partie de l’entretien avec Michael Hasenstab.