Les réserves d'or atteignent leur plus haut niveau depuis près de 50 ans

Les réserves d’or des banques centrales ont atteint le niveau le plus élevé depuis près de 50 ans. Les banques centrales des marchés émergents, en particulier, ont beaucoup acheté le métal précieux cette année, influencées par le dollar et les sanctions contre la Russie.

« Le secteur des énergies alternatives peut devenir un thème d’investissement majeur »

Les Big Tech ont dominé le marché boursier ces dernières années. « Après la forte correction, il s’agit de trouver le nouveau thème d’investissement », déclare Philippe Gijsels, stratégiste en chef chez BNP Paribas Fortis.

Les marchés émergents de la dette : BB et investment grade

Le point idéal pour les obligations des marchés émergents se situe actuellement dans les segments BB et investment grade. Bien que le temps des considérations majeures au sein d’EMD ne soit pas encore arrivé, les spreads extrêmement gonflés commencent à baisser un peu et quelques opportunités d’alpha peuvent déjà être trouvées ici et là. Je trouve parfois décourageant d’examiner cette classe d’actifs au niveau de l’indice», dit-elle. 

« Ma question pour le rallye boursier : l'inflation est-elle sous contrôle ? »

Les investisseurs peuvent espérer un rallye de Noël. Mais la question à un million est de savoir si l’inflation restera sous contrôle en 2023. Tel est le message de Koen De Leus (à gauche) et Philippe Gijsels (à droite) de BNP Paribas Fortis.

Graphique de la semaine : un mois de fête clairsemé, peut-être ?

Les ventes au détail aux États-Unis ont augmenté de 1,3 % en octobre, ce qui était plus que prévu. Si l’on exclut les composantes volatiles que sont l’automobile et l’essence, les ventes ont augmenté de 0,9 %, ce qui est également plus que prévu. Les dépenses de consommation plus élevées que prévu permettent à de nombreux investisseurs et économistes de penser qu’il n’y aura pas de nouvelle récession aux États-Unis. Mais je n’en suis pas immédiatement convaincu.

Atterrissage brutal ou en douceur... telle est la question

En octobre, le S&P500 a chuté de 25 % par rapport à son sommet de la fin de l’année dernière. Un chiffre qui préfigure normalement une récession. Les relèvements des taux d’intérêt de la banque centrale américaine (la Réserve fédérale ou Fed) sont à l’origine de cette baisse.