Man GLG en tête du top 5 de la dette émergente en devise locale
Dans un contexte toujours troublé, la catégorie souffre de la tendance globalement baissière des marchés obligataires.
« Les gestionnaires de fonds actifs commettent des erreurs cruciales »
Sur tous les fonds d’investissement gérés activement, 85 % affichent après frais des performances inférieures à celles du marché boursier. Cette statistique alimente l’éternel débat entre investisseurs actifs et passifs. Cependant, le fait que la plupart des investisseurs actifs ne parviennent pas à battre le marché ne signifie pas pour autant que le marché ne peut pas être battu. « C’est loin d’être aussi compliqué », affirme l’investisseur alpha Jens Peer.
Stefan Duchateau: Pinocchio
Après l’affaire de Roswell de 1947, lorsqu’un prétendu OVNI s’est écrasé dans le désert du Nouveau-Mexique, le gouvernement américain s’est empressé d’attribuer l’incident à un ballon-sonde ayant dévié de sa trajectoire (dans une version ultérieure, ce ballon est devenu un ballon espion).
La guerre fait des investisseurs belges des chercheurs d'or
La guerre en Ukraine a fait découvrir aux investisseurs belges les atouts de l’or. L’inflation galopante joue également un rôle.
Gertjan Verdickt : la corrélation est-elle une bénédiction ou une malédiction ?
Depuis le 19e siècle, les analystes financiers comprennent le concept de corrélation dans le portefeuille de l’investisseur : la corrélation permet de réduire le risque du portefeuille en combinant différents investissements.
La conséquence (du moins selon la théorie économique) est qu’il faut payer une prime pour les investissements à faible corrélation.
En d’autres termes, le rendement des actions à faible corrélation est inférieur à celui des actions à forte corrélation. Pourquoi ?
Les marchés européens à haut rendement se tarissent
La hausse des taux d’intérêt et les tensions persistantes autour du conflit en Ukraine ont pratiquement paralysé l’émission d’obligations d’entreprises à haut rendement en Europe. Les taux d’intérêt sur les obligations déjà émises sont également faibles. Et même trop faibles, estiment les spécialistes.
Nordea en tête du top 5 des fonds d’actions émergentes
Pour les marchés émergents, le premier trimestre 2022 a surtout été marqué par l’invasion russe en Ukraine. Les actions russes en ont particulièrement souffert. Divers promoteurs d’indices, dont MSCI, ont désormais totalement supprimé les actions russes de leurs indices régionaux – à un cours nul, si bien que le MSCI Russia affiche, depuis le début d’année, une perte de 100 %, la plus importante possible.
'La probabilité d'une baisse prolongée du marché augmente'
Le calme qui règne cette semaine sur les marchés des actions et des obligations contraste fortement avec les turbulences du mois dernier. Les investisseurs semblent avoir mis la guerre en Ukraine en veilleuse pour un moment. Mais, préviennent les spécialistes, «le sentiment est peut-être trop positif».
En raison des conséquences économiques de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les actions et les obligations ont connu un premier trimestre volatil. Néanmoins, les pertes subies ont été rapidement récupérées.
’La prime de risque sur les actions est devenue moins attrayante’
Le contexte de crise géopolitique a entraîné une hausse des prix des matières premières et perturbé l’équilibre entre offre et demande, exacerbant les risques de stagflation. Les banques centrales s’inquiètent et la croissance passe désormais au second plan. Ceci rend la répartition d’actifs très difficile, d’autant plus que la prime de risque sur les actions a perdu une partie de son panache.
Les sanctions russes alimentent le débat entre cryptosceptiques et analystes
En raison des sanctions imposées aux entreprises et aux particuliers en Russie et au Bélarus, on craint que les crypto-monnaies offrent une échappatoire pour contourner les sanctions. Bien que cette crainte soit injustifiée selon les initiés, les cryptosceptiques affirment qu’il ne faut pas être «naïf».