Le financement fragile des États-Unis
La dette nationale américaine a récemment franchi la barre des 30 000 milliards de dollars. Depuis mars 2020, la dette nationale américaine a augmenté de 7 000 milliards de dollars. Tous ces «Treasuries» font finalement partie du portefeuille d’une personne. Maintenant que certains grands acheteurs se sont retirés cette année, la question est de savoir s’il y aura suffisamment d’acheteurs.
Une bonne entreprise ne fait pas une bonne action
Les marchés financiers sont relativement bons pour prédire l’avenir. La sagesse collective de nous tous se traduit en fin de compte par le prix des actions. Les investisseurs indiciels bénéficient de cette sagesse collective et sont en fait des resquilleurs du dur labeur de nombreuses personnes. Pourtant, sur le marché boursier, il n’est pas facile de faire la distinction entre ce qui est possible et ce qui est réel.
Analyse : L'euro pourrait bientôt être fini
Après la Russie, la zone euro est probablement le grand perdant de la guerre ukrainienne. Pas tant sur le plan politique ou stratégique, mais sur le plan économique. L’économie de la zone euro était déjà en difficulté avant l’invasion russe. C’est pourquoi les tampons ne sont pas si grands.
Gertjan Verdickt : Les NFT et le risque par rapport au rendement
Les NFT - ou jetons non fongibles - ont régulièrement fait l’actualité ces dernières années. Jack Dorsey, l’ancien CEO de Twitter, a vendu un NFT de son premier tweet pour 3 millions de dollars le 6 mars 2021. Qu’est-ce que cela signifie pour l’acheteur ?
Jan Vergote : les taux d’intérêts et la croissance des bénéfices sont cruciaux
Les investisseurs en actions exigent un rendement minimum lorsqu’ils mettent de l’argent à la disposition d’une entreprise. Le facteur ‘taux d’intérêt sans risque’ est crucial pour ce rendement minimum requis. Bien entendu, ils exigent en outre une prime de risque. Mais à cet égard, on peut déjà observer une première indication de la correction actuelle du marché, à savoir la forte hausse de ce taux d’intérêt sans risque aux États-Unis (mais aussi dans d’autres régions).
Les généraux tombent toujours les derniers
Le Nasdaq est dans une nette tendance à la baisse. Elle est encore freinée par les «généraux», les grands géants de la technologie tels qu’Alphabet, Microsoft et autres, mais elle est attentive.

Graphique de la semaine : les maisons sont inabordables ?
Les taux hypothécaires et les prix de l’immobilier montent en flèche dans le monde entier. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’accessibilité au logement.
Le graphique ci-dessous montre la relation entre l’évolution sur un an des taux hypothécaires américains à 30 ans et l’évolution sur un an de l‹ «indice d’accessibilité au logement». En gros, l’évolution des taux hypothécaires explique environ 40 % de la variation de l’accessibilité financière d’un logement à vendre aux États-Unis.
FOMC – All the Way!
Hier, le FOMC (Federal Open Market Committee) a annoncé une nouvelle importante : la banque centrale américaine va augmenter son taux de base de 50 points de base. Quelle importance cela revêt-il pour les investisseurs ?
Investir dans le Nasdaq sans Big Tech
Le Nasdaq est désormais inférieur de plus de 20 % au sommet atteint en novembre dernier. Néanmoins, une phase de correction a effectivement eu lieu depuis février de l’année dernière. D’abord dans les parties les plus spéculatives du marché, comme les sociétés technologiques qui ne font pas de bénéfices, les SPAC ou les sociétés de logiciels dont les valorisations sont extrêmement élevées.
La courbe de rendement américaine particulière
Depuis environ trois ans, la courbe des taux américains est aussi plate qu’une pièce de dix cents. Le rendement d’une obligation d’État américaine à trois ans est égal au rendement d’une obligation d’État à 30 ans. Le mois dernier, plusieurs parties de cette courbe de rendement étaient même inversées.