Delcap : toujours l'objectif à l'esprit

Jean-Jacques Delori, fondateur et CEO, a créé la société de gestion de patrimoine Delcap en 2007 après une carrière de plusieurs années dans la City. Il a lancé cette société parce qu’il avait constaté que les investisseurs belges fortunés ne se préoccupaient pas vraiment des frais qu’ils payaient et ne se montraient pas vraiment critiques à l’égard du résultat obtenu.

Le secteur financier semble échapper aux nouvelles règles en matière de durabilité

Malgré un appel de la BCE, les institutions financières européennes ne semblent pas directement assujetties à la nouvelle directive sur l’entrepreneuriat responsable. Une majorité d’États membres ne souhaiterait prendre de décision à ce sujet qu’après l’entrée en vigueur de la directive pour les entreprises non financières. 

« Le marché crée sa propre réalité, c’est dangereux »

Chez Crelan, la dynamique complexe des taux d’intérêt se manifeste par une allocation d’actifs « prudente ». « Cependant, une telle stratégie peut désormais être mise en œuvre sans pénaliser les investisseurs. Les obligations sont la classe d’actifs présentant le profil de risque le plus attrayant », déclare Bart Abeloos, économiste en chef.

Le gestionnaire de patrimoine spécialisé dans le whisky ne sert plus uniquement les particuliers

Jusqu’à récemment, Scotch Whisky Investments s’adressait principalement aux particuliers. Bien que ce marché continue de croître, l’arrivée d’Eran Habets, ancien d’ABN Amro, met davantage l’accent sur la vente aux gestionnaires de patrimoine indépendants et aux family offices. De plus, l’entreprise se tourne vers l’étranger, en commençant par la Belgique.

« Le retour de la gestion active est surtout un beau discours marketing »

Easyvest opte donc résolument pour la gestion passive. Par ailleurs, le néophyte parmi les gestionnaires de patrimoine belges mise fortement sur la numérisation pour relever le défi des économies d’échelle. Il n’en reste que le marché belge de l’investissement reste assez inerte. 

« Nous attendons le moment Kobe Bryan »

« En l’absence d’un signal clair de la part des banques centrales, nous prolongeons notre séjour sur le banc de touche. Dans le cadre cette stratégie défensive, il cependant est tout à fait possible d’opter pour une sélection de titres agressive et opportuniste. C’est aujourd’hui plus important que le positionnement sectoriel pur, car certaines entreprises vont se retrouver réellement en difficulté », déclare Tom Simonts, économiste en chef chez KBC.